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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 21:02

L’hypochlorite de sodium, vous connaissez ? C’est le nom chimique d’un agent assainissant très répandu dans nos maisons, l’eau de Javel, dont la molécule active principale est à base de chlore. Une molécule qu’on retrouve dans de nombreux produits d’entretien domestiques alors même que les scientifiques s’accordent aujourd’hui à reconnaître la nocivité des produits chlorés. Explications et alternatives zéro danger.

 L'eau de Javel est encore trop souvent utilisée pour blanchir, nettoyer ou désinfecter. Oui, trop.
Voici pourquoi.

Les produits chlorés sont dangereux pour la santé.


Une exposition ponctuelle aux produits chlorés peut occasionner de légères brûlures ou des irritations de la peau et des muqueuses oculaires et respiratoires. Un contact répété avec cette substance corrosive à concentration élevée peut aller jusqu’à provoquer une baisse de la pression d’oxygène dans le sang, une toux qui peut subsister plusieurs années, voire des troubles neurologiques beaucoup plus graves (somnolence, ébriété, céphalée, vertiges…), des atteintes hépatiques, rénales ou des cancers.

 

Le chlore – tout comme le fluor, le brome et l’iode – appartient à la catégorie des halogènes. Tous les éléments de cette catégorie chimique peuvent bloquer le fonctionnement de la glande thyroïde en cas de déficit en iode, car leur poids atomique est inférieur à celui de l’iode dont ils prennent facilement la place. L’axe cortico-hypothalamo-hypophyso-surrénalien, qui régit l’ensemble des fonctions vitales de notre corps, est alors mis à mal et complètement déséquilibré.

 

Les produits chlorés désodorisés ne sont pas moins nocifs.


L’absence d’odeur des produits ne leur ôte pas leur nocivité. Le manque d’odeur est d’ailleurs beaucoup plus insidieux, car on en respire les émanations sans même s’en rendre compte.

 

Le mélange d’eau de Javel et d’autres produits est encore plus nocif.


Par exemple au contact d’anticalcaire (vinaigre), de certains détergents, détartrants, nettoyants pour sanitaires ou de l’urine, l’eau de Javel dégage de nouvelles substances toxiques.

 

L’eau de Javel désactive la plupart des micro-organismes et désinfecte, mais…

L’eau de Javel est un biocide très puissant non sélectif, mais il est beaucoup trop puissant pour un usage quotidien dans la maison. L’eau de Javel tue toute forme de vie et détruit toutes bactéries, virus, champignons et algues. Il est vrai que la tendance actuelle est à la désinfection à outrance, qu’il s’agisse des surfaces d’habitation, de travail ou des mains de nos enfants. Or une asepsie massive et excessive perturbe l’équilibre bactérien naturel. La vie n’est possible qu’en présence de bactéries. S’il en existe des toxiques, la plupart d’entre elles sont inoffensives, voire utiles à notre corps (flore intestinale), à nos maisons et à notre environnement (humus et couche nourricière du sol). L’usage régulier de produits tels que le Dettol ou l’eau de Javel favorise la résistance bactérienne et conduit à l’affaiblissement de l’immunité naturelle à long terme.

 

 

Astuce

Le top 4 des produits naturels antibactériens

Produit leader pour remplacer l’eau de Javel, le vinaigre blanc est à la fois nettoyant, désodorisant, désinfectant, détartrant et assouplissant. Obtenu à partir de sucre de betterave ou de maïs préalablement transformé en alcool (à près de 95 %), il est ensuite transformé en acide acétique par un processus de fermentation accéléré.

Totalement écologique, il est rapidement et entièrement biodégradable.

Il rend sa transparence au verre souillé et le brillant au métal. Il ravive les couleurs passées des textiles, les adoucit ou encore désinfecte la cage ou le bac à litière des animaux de compagnie. L’action antibactérienne du vinaigre blanc est suffisante pour assainir les toilettes à condition d’y faire un nettoyage régulier en y diluant des huiles essentielles (eucalyptus, citron, lavande, tea tree…).


Pour les sols, les produits à base d’huile végétale comme le savon à l’huile de lin, le savon noir ou le savon de Marseille sont tous antibactériens et dégagent souvent un parfum naturel de fraîcheur.

Pour adoucir le linge, le blanchir et enlever les taches sans utiliser d’eau de Javel, le bicarbonate de soude est très efficace.

 

Enfin, le citron a aussi sa place parmi les meilleurs antiseptique et antibactérien.

 

L’eau de Javel ne nettoie ni ne détartre.

L’eau de Javel ne nettoie pas, pas plus qu’elle ne détartre. Cet agent blanchissant toxique ne donne qu’une impression de propreté. En présence de tartre par exemple, les bactéries sont toujours présentes.

 

L’eau de Javel désodorise.

Elle possède des propriétés effectivement désodorisantes, mais, outre que ses émanations sont toxiques, avouons qu’en matière d’effluves, il y a plus agréable.

 

On peut en utiliser sans le savoir.

La mode indéniable des produits dits 2-en-1 affecte aussi les détergents ménagers. Les industriels ne se privent pas d’ajouter ce produit chloré désinfectant et bon marché pour renforcer le pouvoir de nombreux détergents.

 

L’eau de Javel n’est pas du tout écologique.

L’hypochlorite de sodium est brûlant, corrosif, instable, très volatile et donc très préjudiciable à notre environnement. Il n’est pas biodégradable. De plus, il tue les bactéries responsables des phénomènes de biodégradation. Rejeté dans la nature, le chlore, couplé aux matières organiques du sol, de l’eau et de l’air, génère des composés organochlorés toxiques pour la faune. Des résidus cancérogènes et mutagènes s’accumulent tout au long de la chaîne alimentaire. 

 

 

Multi-usages

Désinfectant écologique


Diluez 50 ml de bicarbonate de soude dans 250 ml de vinaigre blanc en le fouettant dans un saladier jusqu’à dissolution parfaite, ajoutez le jus de 1 ou 2 citrons (filtrez le jus si vous voulez utiliser le mélange en vaporisation).

Afin d’augmenter le pouvoir désinfectant en hiver, ajoutez à ce mélange quelques gouttes d’huile essentielle de tea tree, de romarin ou de pin.

 

Pour mieux désodoriser, vous pouvez auusi y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de citron, d’orange ou de lavande selon vos goûts.

Carol Panne, naturopathe Spécialiste en alimentation naturelle
PUBLIÉ LE 08 novembre 2013


 

 

http://www.bio-info.com/fre/28/chez_moi/eco-logis/desinfecter-sans-eau-de-javel

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 09:15

 

 

 

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Atelier -

Faire ses produits ménagers à la maison

SAMEDI 24 Mars à 14 h 30

 

Can Berger

 

66230 Prats de Mollo – La Preste

 

 

Vous analyserez votre consommation de produits nettoyants ( produits d'entretien), vous apprendrez à les fabriquer avec des matières premières économiques et écologiques.

 

Vous obtiendrez le même résultat qu'avec vos produits habituels mais en réduisant votre impact sur l'environnement et en faisant de vraies économies !

 

Dans cet atelier vous découvrirez :


Une multitude de recettes faites maison écologiques, économiques et très simples à réaliser!!!

 

Chaque participant repartira avec ses réalisations :

  • Liquide vaisselle,

  • Désinfectant,

  • Nettoyant pour sol et carrelage

  • Nettoyant pour vitres et miroir

  • Désodorisant,

  • Nettoyant multiusage

  • Pierre d’argile

Pour ce qui est du matériel, nous avons besoin de récipients (récup) : bouteilles plastique, boîtes en plastique qui se vissent, bouteille de liquide vaisselle, bouteilles "pousse pousse" pour se laver les mains et surtout des vaporisateurs...
Je pourrai en mettre quelques uns à votre disposition , mais il serait souhaitable que chacun arrive avec quelques récipients .

Les ingrédients et les matériaux sont fournis.

Les participants repartent avec les réalisations du jour.

Ainsi qu' UNE BROCHURE avec plus de 50 recettes et

des astuces pratiques pour votre maison.

 

Une participation de 20 € et 5 € pour le gite qui nous accueille

Atelier 10 personnes MAXIMUM
(Les premiers venus sont les premiers servis)

 

 

Inscription pour l'atelier


Contact : Tél : 06 26 40 77 97 -

Mme Parmena Codron

Mail : astuces.maison@yahoo.fr

astuces maison mars 2011
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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 15:57

 

 

 

 

SAMEDI 25 Février 2012


à la Salle Polyvalente - MAIRIE d'OMS à 14h

 

 

Le savon artisanale :

  • Les savons naturels sont produits artisanalement exclusivement à partir de matières premières végétales et naturelles.

  • Les couleurs de nos savons naturels sont issues du monde végétal ou minéral.

  • La fabrication proposée dans les ateliers est selon la méthode de saponification à froid. Cette méthode de fabrication sans cuisson permet de conserver toutes les qualités des huiles végétales et des huiles essentielles entrant dans la composition de nos savons.



Dans cette atelier vous découvrirez :

 

  • Il s'agit d'un atelier interactif où vous apprendrez les techniques de base de la fabrication du savon.

  • Vous fabriquerez une petite quantité de savon pour votre utilisation personnelle et pourrez la parfumer et la colorer selon votre gout.

  • Apprentissage d'une durée de 2h ½ – 3 h


Le coût du stage inclus une adhésion à l'association et une participation aux frais :

  • 20 € / personne

 

 

Les ingrédients et les matériaux sont fournis.

Les participants repartent avec les réalisations du jour.

Ainsi qu'une brochure avec des recettes et des astuces pratiques.

 



Contact : Tél : 06 26 40 77 97 - Mme Parmena Codron


Mail : astuces.maison@yahoo.fr




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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 15:43

 
Comment faire pour tuer les moustiques écologiquement correct !!!
 

 

Pour aider à la lutte permanente contre les moustiques et la dengue hémorragique ,une idée est de les amener dans un piège qui peut tuer beaucoup d'entre eux .

 

 

Ce qu'il nous faut
200 ml d'eau ,
50 grammes de sucre brun ,
1 gramme de levure ( levure de pain , vous trouverez dans n'importe quel
supermarché )

et une bouteille de 2 litres en plastique
 

 

 
1. Couper une bouteille en plastique au milieu .

Sauvegarder la partie du goulot d'étranglement

 
2. Mélanger la cassonade avec de l'eau chaude .

Laissez refroidir. Après avoir versé le froid
dans la moitié inférieure de la bouteille .


3. Ajouter la levure . Pas besoin de mélanger . Il créera de dioxyde de carbone .
4. Placez l'entonnoir , la tête en bas , l'intérieur de l'autre moitié de la bouteille

 
5. Envelopper la bouteille avec quelque chose de noir , moins haut , et mettre dans un coin de votre maison.
 

 

Dans deux semaines, vous verrez la quantité de moustiques qui sont morts à l'intérieur de la bouteille .

 

Outre le nettoyage de leurs maisons , les sites de reproduction des moustiques ,
nous pouvons utiliser cette méthode très utile dans les écoles , crèches,
hôpitaux, maisons, camping....

 

 

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 20:53

avec le soleil revenu, une envie d'ouvrir grand les fenêtres, d'aérer et d'assainir les chambres !


Profitons en aussi pour faire la chasse aux acariens, avec ce mélande d'huiles essentielles (à pulvériser aussi dans tout le reste de la maison !)

 

Spray assainissant
Eau déminéralisée : 25 cl,  HE Lemongrass : 20 gouttes,  HE Citronnelle : 20 gouttes, HE tea tree 10 gouttes

Mélanger l'ensemble des composants et mettre en flacon spray. Agiter fortement avant chaque utilisation :  3 à 4 pulvérisations dans chaque pièce de la maison et sur la literie on peut également l'utiliser 1 fois par jour.
Bon ménage !
Cath

 

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 10:31

 

 

De Agnès • 23 décembre 2010 •

Catégorie: Empreinte Ecologique

 

 

Cela fait des années maintenant que je n’ai plus acheté de produit d’entretien “classique”, hormis du liquide vaisselle. Non, n’allez pas traduire que j’ai totalement cessé de faire le ménage dans ma maison (bien que je rêve souvent d’être délestée de cette tâche), j’ai simplement choisi de faire autrement, différemment et d’être plus en accord avec mes principes écologiques. A commencer par éviter de polluer mon environnement.

Parce que quand on se lance dans le ménage, la planète ne nous dit pas merci ! Rejet de produits chimiques/toxiques dans le milieu (avec nécessité de traiter longuement… et chimiquement les eaux usées avant de les rejeter dans les rivières), amoncellement de flacons, boîtes, emballages… Multiplication des produits qui occupent beaucoup de place dans nos placards, porte-monnaie malmené, bref, nous avons tous tout intérêt à faire différemment.

Mes fondamentaux

Alors, depuis des années, je m’en tiens à quelques fondamentaux, qui se comptent sur les doigts d’une seule main et qui me permettent de nettoyer ma maison sans (trop) alourdir mon empreinte écologique.

  • Bicarbonate de soude
  • Vinaigre blanc
  • Savon noir liquide
  • Cristaux de soude
  • Huiles essentielles (en particulier de l’arbre à thé(tea tree) au fort pouvoir désinfectant et anti-bactérien).

Bien entendu, d’autres éléments peuvent être ajoutés ponctuellement, au gré de vos expérimentations.

 

 

Mon top 5 des produits d’entretien

1. Nettoyant multi-usages (désinfectant)

Plus simple que celui-là, ça me paraît difficile et pourtant il sait tout faire ! Je l’utilise pour beaucoup de choses : nettoyer mes plans de travail, mon frigo, mon micro-ondes,(pas de micro onde s'il vous plait, juste un four à gaz !) mes placards, le dessus de ma gazinière, mon évier et  les lavabos des salles de bains (dans ce cas je saupoudre un peu de bicarbonate)…

La recette : ajouter 30 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé et/ou de citron (30 gouttes, c’est en tout, pas 30 de chaque !) à un litre de vinaigre blanc. Mettre dans un flacon pulvérisateur.


 

 

2. Nettoyant pour le sol

L’avantage du savon noir liquide est qu’il n’a pas besoin d’être rincé, un seul passage suffit donc !

La recette : Dans un seau de 10 litres d’eau, ajouter 3 cuillères à soupe de savon noir liquide, deux cuillères à soupe de cristaux de soude, une douzaine de gouttes d’huile essentielle de tea tree et quelques gouttes d’huile essentielle de citron ou d’orange pour sentir bon.


 

3. Nettoyant pour douches, baignoires.

Idéal pour blanchir les joints des carrelages des salles de bain, même si le principe de base pour éviter la moisissure consiste à aérer le plus et le plus souvent possible.

La recette : mélanger 60 g de borate de soude, 60 g de bicarbonate de sodium et du vinaigre blanc de façon à former une substance liquide (attention le vinaigre blanc provoque une sorte de petite “explosion” au contact du bicarbonate).

 

 

 

4. Lave-vitres

De nouveau, un produit simplissime à préparer et très efficace. J’utilise du papier journal pour le nettoyage des surfaces, en revanche, je prends un chiffon en tissu pour l’essuyage car j’ai constaté que le papier journal me laissait beaucoup de traces dans cette dernière phase.

La recette : pour un litre de produit, mélanger à part égale 50 cl de vinaigre blanc et 50 cl d’eau. Mettre dans un pulvérisateur.

 

Petit truc : continuer de frotter avec le torchon bien sec, alors que vous pensez que c'est sec : ça s'appelle terminer à l'huile de coude !

 


5. Débouche évacuation

 

La recette : mélanger 60g de bicarbonate de soude, 110g de gros sel et 12,5 cl de vinaigre d’alcool blanc. Verser chaque ingrédient dans le trou de la canalisation et attendre 15 mn. Puis verser une bouilloire d’eau bouillante en faisant bien attention à ne pas se brûler.

 


 

 

Simples à préparer, simples à utiliser, écologiques et économiques, ces produits n’ont qu’un seul défaut : ils ne feront pas le travail à votre place ! (n'oubliez pas :huile de coude !!!!)

 

 

* en rose, ce sont mes rajouts persos !!!! Catherine

 

 

http://www.ecoloinfo.com/2010/12/23/le-top-5-de-mes-produits-dentretien-naturels/

 

 

 

 

 

 

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 08:58


Cosmétiques bio : Désodorisant assainissant aux agrumes


Le désodorisant, c’est le chouchou de la ménagère. Et c’est bien là ce qui nous inquiète. Car s’il parfume notre intérieur et masque les odeurs, il charge aussi l’air de nos maisons de substances toxiques. Les désodorisants conventionnels sont à éliminer de toute urgence de nos placards.


Quant à ceux qui affichent une étiquette écologique et naturelle, décryptez leur composition à la loupe avant de vaporiser à tout va.  

 

Pour ne pas se tromper, le plus simple, c'est de le faire soi-même.

 

 

Voici notre recette :



Ingrédients :

  • 3 cuillers à café de poudre d'écorce de citron bio
  • 3 cuillers à café de poudre d’écorce d’orange bio
  • 1 bâton de cannelle
  • 3 clous de girofle
  • 25 cl d’eau
  • 1 flacon à spray de 30 cl

 

  1. Dans une casserole faites bouillir 25 cl d’eau.
  2. Pendant l’ébullition, ajoutez la poudre d’écorce de citron et la poudre d’écorce d’orange
  3. Déposez le bâton de cannelle et les clous de girofle.
  4. Laissez bouillir pendant une minute avant de retirer la cannelle et les clous de girofle.
  5. Dès que la préparation est froide, versez dans le flacon à spray.
  6. Pulvérisez dans toutes les pièces de la maison, aussi souvent que nécessaire.


Un article publié par QUELLE SANTE





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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 10:31

En cette période de pénurie d'eau, comment nettoyer sans eau et sans détergents ! l'idéal pour notre planète et notre porte-monnaie également !


sur le site :

http://www.consommerdurable.com/2009/10/comment-utiliser-une-microfibre-pour-nettoyer-son-lavabo/

Le 20/10/09 par cyrille

Anne-Marie, une fidèle lectrice, nous donne sa technique. Merci pour son conseil et ses photos :-))

 

En fait, il n’y a rien de plus simple puisqu’il suffit de passer régulièrement

un coup de chiffon en microfibres dans le lavabo.


Il n’est même pas nécessaire d’utiliser un détergent.

 

 

Avant lavage

 

Avant lavage, les gouttes d'eau perlent et le robinet présente des traces


Une microfribre permet de conserver un bac toujours propre et empêche le dépôt de calcaire.

 

 

Après un lavage à la microfibre, tout est propre

 

 

Après un lavage à la microfibre, tout est propre.


Elle sèche rapidement, elle est très absorbante et peut passer au lave linge de temps en temps.


Pour préserver l’environnement et réaliser des économies importantes d’eau, de détergent…et d’argent, pensez aux chiffons et serpillières en microfibres.

 



Sèche, la microfibre attire les poussières, humide, elle dégraisse.


lamicrofibre

Microfibre

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 14:37
Détergents Produits bio

Ils promettent de laver plus blanc que blanc et d’être plus verts que verts. Trop moussants pour être honnêtes, les produits ménagers cachent sous leurs bulles de savon un bon paquet de polluants. Pour éviter d’avoir les mains sales et la nausée en faisant le ménage, suivez notre fée du logis.

 



Difficile de passer à côté ! Avec ses 12 000 affiches apposées dans les villes de plus de 50 000 habitants et ses multiples incursions publicitaires dans la presse, la nouvelle lessive Le Chat Éco Efficacité fait tout pour se faire remarquer.

« L’écologie, c’est le moment d’en parler moins et d’en faire plus », précise le slogan de la campagne. La marque, qui en 1989, comptait parmi les premières à offrir une lessive sans phosphate, ajoute en guise d’argumentaire : « Tensio-actifs d’origine 100 % végétale et 100 % biodégradables » et « une efficacité même en eau froide ».

Cette nouvelle campagne illustre à merveille le type de communication menée par les entreprises lessivielles depuis des années. Une fois encore, les arguments sont tellement partiels qu’ils frisent le mensonge. « Que veut dire “lessive écologique” ? Une lessive qui n’aurait aucun impact sur l’environnement ou un impact moindre ? s’insurge l’Observatoire indépendant de la publicité. En l’état, aucune lessive ne peut apporter l’assurance d’être totalement indolore pour l’environnement. Comme les voitures, il n’y a pas de “lessive écologique” mais des lessives plus ou moins écologiques. » Le Chat Éco Efficacité parle beaucoup, mais en fait beaucoup moins que prévu. Finalement, Le Chat n’aurait-il pas dû se taire ? Les chiffres nous le diront. Mais il est probable que les consommateurs ont une fois de plus gobé la pastille verte. D’autant que, dans le domaine des produits ménagers, ils ne savent pas trop à quel baril se vouer. Une étude menée ce printemps par le CRÉDOC pour Ecover, révèle que 77 % des Français estiment que l’usage des produits ménagers peut avoir des conséquences sur leur santé (23 % de graves incidents et 54 % une incidence minime). Mais ils continuent pourtant de choisir leurs produits en fonction de l’efficacité (79 % des personnes interrogées) et du prix (53 %). L’environnement n’est un critère d’achat que pour 45 % d’entre eux. D’ailleurs, seuls 44 % examinent la liste des ingrédients. « On observe un phénomène exactement inverse de celui qui se pratique dans l’alimentaire, explique Franck Lehuede, du CRÉDOC. 79 % des Français n’ont jamais recherché d’information sur les risques santé liés à l’usage des produits nettoyants ménagers. Il faudrait peut-être une crise de la lessive folle pour faire changer les mentalités. »



Monsieur Propre, quelle tache !


Une bonne grosse catastrophe, voilà peut-être ce qui ferait couper la tête de monsieur Propre et lâcher les flacons de Javel. « Les produits ménagers comportent trois niveaux de risque, précise Yannick Martin, médecin environnemental du bureau d’étude Vitair. Ils sont dangereux et très impactants sur l’environnement au moment de leur production dans les usines. Utilisés quasi quotidiennement, leurs milliers de substances difficilement identifiables ruinent notre santé. Rejetés dans l’évier, ils souillent les eaux et demandent des traitements de plus en plus sophistiqués que les stations d’épuration ne parviennent plus à fournir. »

Si l’on ne connaît pas précisément l’impact des produits nettoyants sur l’environnement, s’il n’existe pas encore d’études globales sur le sujet, certains de leurs composants ont déjà défrayé la chronique. Les phosphates, interdits dans les lessives textiles depuis le 1er juillet 2007 mais encore bien présents dans le reste des produits ménagers (ils entrent dans la composition des tablettes de lave-vaisselle à hauteur de 45 %) continuent d’asphyxier nos cours d’eau. Ces composés ont pour intérêt, sur un plan domestique, de maintenir un milieu basique nécessaire à l’efficacité des détergents et d’éviter les phénomènes de redéposition. En gros, ils empêchent que la saleté une fois décollée de notre assiette ne se redépose dessus.

Mais pour l’environnement, les phosphates sont un véritable désastre. Dans les rivières, ces composés (dont la moitié retrouvée dans les cours d’eau provient des produits ménagers) sont à l’origine de la prolifération d’algues et des risques d’eutrophisation. Le principe ? Des lentilles vertes se développent à fleur d’eau, obstruent le passage de la lumière, empêchent l’oxygénation et, du coup, asphyxient toute vie aquatique.

Autres ennemis déclarés de l’environnement, les tensioactifs. Environ 10 millions de tonnes sont utilisées chaque année dans le monde (dont 2,5 millions en Europe). Dans les produits ménagers, ce sont eux qui font la majeure partie du boulot. Lorsqu’ils sont issus du pétrole, ils sont difficilement dégradables et on les retrouve parfois dans l’eau potable ou dans l’écume mousseuse des vagues. 90 % du littoral méditerranéen en a fait les frais. Ces puissants dégraissants ont rongé la cire protectrice des aiguilles de pin laissant au sel marin le champ libre pour agresser les arbres. Résultat : des forêts de pins brûlés au troisième degré. Mais ce n’est pas tout. « Les éthoxylates d’alkylphénol, utilisés comme tensioactifs dans les produits nettoyants, sont fortement soupçonnés de déclencher des perturbations endocriniennes, soulignent Élisabeth Laville et Marie Balmain dans leur ouvrage « Achetons responsable ! » (aux éditions du Seuil).


De nombreux poissons mâles de la rivière Aire, en Angleterre, se trouvant en aval des eaux rejetées par une usine de traitement contenant des éthoxylates d’alkylphénol en provenance de l’industrie textile se sont féminisés : leur taille et leur croissance étaient réduites et on trouvait des cellules ovipares dans leurs testicules. »


Parmi les autres trublions de la biodiversité, citons les agents de chélation anticalcaires comme l’EDTA (acide éthylène-diamine-tétra-acétique) qui relâchent dans le milieu aquatique des métaux lourds. Mais aussi les composés alcalins qui modifient le pH de l’eau ou encore les azurants optiques que l’on trouve encore dans de nombreuses lessives. Ces derniers « sont souvent des dérivés du stilbène qui ne sont pas totalement éliminés lors du rinçage du linge et sont toxiques pour la vie aquatique », précise Élisabeth Laville qui pointe là le problème majeur des produits ménagers : de plus en plus compliqués, leurs cocktails d’isothiazolinone, de sodium benzoate, de polycarbonates, d’alcanolamides… devient intraitable. « Les agents d’entretien contiennent 30 à 40 substances différentes et un nombre de molécules impressionnant, détaille lors du dernier café-conso organisé par Nature & Découvertes
(téléchargeable sur leur site), Marie-France Corre qui a dirigé pendant dix-sept ans les tests produits de l’UFC-Que Choisir. Comme on en utilise tout le temps, les rejets dans les eaux usées sont permanents. Si bien qu’au final, les eaux contiennent toujours quelques nanogrammes de substances chimiques. »
« Seule la moitié des eaux usées est traitée avant son retour dans les cours d’eau, confirme Gaëlle Bouttier-Guérive chargée de mission au WWF. Les résidus toxiques des détergents restent dans le cycle de l’eau. Ils sont donc retrouvés dans l’eau de pluie comme dans la mer. Les poissons et les cétacés, notamment, sont touchés dans leur chair par ces produits qui perturbent leur développement et leur reproduction. Conséquence : depuis 1970, 50 % des populations des espèces d’eau douce ont disparu. »

Risquer sa peau pour une vaisselle…


Pour la santé, les produits ménagers ne sont pas non plus très nets. « Entre cosmétiques et produits d’entretien, il n’y a pas de grandes différences, explique Marie-France. On a des compositions assez similaires et si l’on ne s’applique pas du produit vaisselle sur le visage, on s’en met sur les mains (selon l’étude du CRÉDOC, seulement 27 % de la population met des gants pour utiliser les produits ménagers). Le risque de passage des substances dans le sang est donc important. Un produit d’entretien ça se respire aussi, et comme on l’utilise en quantité importante, ça le rend, à plusieurs égards, encore pire que les cosmétiques. » Comme les crèmes pour le visage, celles à récurer peuvent causer des allergies, développer des irritations, brûler la peau.


À long terme, cette intoxication chronique peut atteindre les systèmes nerveux, respiratoire, digestif et même favoriser des tumeurs cancéreuses. Les substances les plus connues se nomment formaldéhyde (un conservateur bon marché), borates (agents de blanchiment), NTA (composant qui améliore la performance des formules) et sont toutes soupçonnées d’être à l’origine de certains cancers. « Ce qui est en cause aujourd’hui, explique Élisabeth Laville, ce sont les effets non immédiats sur la santé et l’environnement de certains ingrédients auxquels nous sommes exposés de manière régulière en petites quantités. Ce sont ces effets insidieux qui font débat aujourd’hui sur le marché de l’hygiène-beauté. Les muscs artificiels par exemple, qui parfument certains produits, sont persistants dans l’environnement et capables de s’accumuler dans l’organisme. Ils sont soupçonnés de causer des perturbations hormonales et des maladies du foie. »

Les effets de la bioaccumulation, voilà le boomerang qui ne devrait pas tarder à nous revenir en pleine figure. « En médecine, lorsque l’on prescrit plus de trois médicaments, on ne connaît pas les interactions possibles, explique Yannick Martin, médecin environnemental du bureau d’études Vitair. Avec des milliers de substances présentes dans les produits ménagers, il est impossible de modéliser un scénario. Aujourd’hui, on estime que 80 mg de produits dangereux entrent chaque année dans les foyers. On risque d’en payer les pots cassés d’ici à une dizaine d’années. »

D’autant que dans le lot, certaines substances autorisées sont plutôt préoccupantes. La réglementation REACH, qui prévoit d’éliminer progressivement celles identifiées dangereuses dans l’Union européenne a déjà répertorié 100 000 substances chimiques mais ne pourra interdire les produits dangereux que d’ici dix ou quinze ans. « Il y a un engorgement terrible, déplore Alain Germond, directeur général de Salveco, et il va falloir encore du temps pour interdire les substances alarmantes. Actuellement, entre 3 000 et 5 000 substances CMR – à caractère cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction – sont identifiées mais restent toujours commercialisées. »

Chiffons verts et cartons rouges


Pas brillant, ce bilan de nos produits ménagers. Mais comment éviter de lentement s’intoxiquer ? Comment se repérer dans les rayons ? Difficile de donner des recettes. Car, en matière de pédagogie sur l’étiquette, les marques lessivielles ne font pas vraiment d’effort. Il faut dire que la loi ne les oblige pas à grand-chose. Le règlement européen sur les détergents (n° 648/2004) impose aux fabricants d’indiquer cinq catégories de produits : les tensioactifs, les azurants optiques, les parfums, les enzymes, les désinfectants et de préciser leur pourcentage en poids selon des fourchettes assez larges (moins de 5 %, compris entre 5 et 15 %, entre 15 et 30 % ou plus de 30 %).

S’ils sont utilisés à des concentrations de plus de 0,2 % (du poids total), certains composants doivent également figurer sur l’emballage. C’est le cas des phosphates, des phosphonates, des tensioactifs anioniques, des tensioactifs cationiques, des tensioactifs amphotériques, des tensioactifs non ioniques, des agents de blanchiment oxygénés, des agents de blanchiment chlorés, de l’EDTA et de ses sels dérivés, de l’acide nitrilotriacétique (le NTA) et de ses sels dérivés, des phénols et phénols halogénés, du paradichlorobenzène, des hydrocarbures aromatiques, des hydrocarbures aliphatiques, des hydrocarbures halogénés, du savon, des zéolites, des polycarboxylates.

Pour les fragrances allergènes et les conservateurs, c’est la dénomination INCI (comme les cosmétiques) qui doit figurer sur l’étiquette s’ils dépassent 0,01 % du poids total. « Ces obligations ne rendent pas le produit lisible pour autant, s’insurge Peter Malaise, concept manager chez Ecover, leader sur le marché des détergents écolos. Qui aujourd’hui, sans avoir suivi une solide formation de chimiste, est capable de comprendre ce qui y est écrit ? Il faudrait que l’on impose aux fabricants de mentionner la liste complète des ingrédients, comme nous le faisons depuis plus de trente ans. »

Coup de balai sur les labels

En attendant, les consommateurs peuvent se tourner vers les labels. Dans le domaine des produits ménagers, il est important de distinguer les mentions autoproclamées par les industriels (du genre Cleanright, Sustainable Cleaning) et les autres. De sérieux, il n’en existe que trois, bien qu’aucun ne remporte d’adhésion massive : l’Éco­label européen, la certification Écocert et la mention Nature & Progrès. Le plus connu est le label européen. Il peut être accordé aux détergents textiles, aux liquides vaisselle, aux détergents pour lave-vaisselle, aux nettoyants universels et nettoyants pour lave-vaisselle et aux produits de nettoyage.

Pour les lessives textiles par exemple, l’Écolabel interdit l’utilisation des ingrédients classés R40, R45, R46, R49, R50-53, R51-53, R59, R60, R61, R62, R63, R64, R68, les éthoxylates d’alkylphénol et leurs dérivés, les nitromuscs, les muscs polycycliques, l’EDTA, le NTA, les sels d’ammonium quaternaire non biodégradables et les agents conservateurs, classés R50-53. Les phosphonates non biodégradables en aérobiose ne doivent pas excéder 0,5 g par lavage, les phosphates 25 g par lavage. Toute substance parfumante doit être fabriquée et/ou traitée selon le code de bonne pratique de l’Association internationale des matières premières pour la parfumerie (IFRA)… De plus, le produit doit répondre à des critères de performance (il doit laver aussi bien que son homologue conventionnel) et d’écologie (réduction des emballages, procédés de fabrication propres…).

Il n’en demeure pas moins que, pour les puristes du naturel, ce label est trop permissif, d’autant qu’il est prévu qu’il autorise encore plus de chimie. 

« L’écolabel cible 30 % du marché actuel, regrette Peter Malaise, dont la marque a choisi de ne pas y adhérer. La part de marché actuelle des lessives écologiques ne dépasse pas les 0,5 %. On va inéluctablement vers une labellisation de plus en plus au rabais. » Pour les moins exigeants, ce label est une première marche vers une meilleure identification des produits propres. Parmi les marques qui ont choisi la fleur bleue sur leurs produits : L’Arbre vert, Atout vert, Prim’vert, Rainett, Naturella, Chêne vert, Maison propre, Casino, Carrefour, Cora, Champion, Monoprix, Auchan, Système U…

De l’huile de coude, bio si possible


D’autres préfèrent se tourner vers la certification Écocert qui distingue les détergents écologiques n’utilisant aucun ingrédient issu de la pétrochimie. Son cahier des charges n’autorise que les tensioactifs d’origine renouvelable, les parfums et les colorants d’origine naturelle. Les ingrédients d’origine végétale ne doivent pas utiliser des espèces menacées ni génétiquement modifiées. Les procédés de fabrication sont également pris en compte et doivent être respectueux de l’environnement. 

Chez Nature & Progrès, ce sont à peu près les mêmes exigences bien que l’association autorise « pour des quantités définies, un conservateur d’origine chimique » mais, en revanche, exige que toutes les matières végétales utilisées soient bio. Aujourd’hui, six fabricants de nettoyage ont reçu la mention Nature & Progrès et moins d’une trentaine d’entreprises la certification Écocert, parmi lesquelles le laboratoire Alvend, la SA Famille Mary (qui propose des produits pour la maison à partir des produits de la ruche), Salveco (qui cumule les labels pour ses produits Atout vert), Kitz, Sodasan (marque allemande), Druide (consœur canadienne), Fleurance… Là encore, ce label connaît des détracteurs. « Un couteau qui coupe la viande coupe aussi les doigts, s’amuse Peter Malaise. Autrement dit, il est impossible de proposer des produits efficaces sans qu’ils n’aient un impact sur l’environnement. Chez Ecover, nos tensioactifs sont entièrement naturels, fabriqués à partir d’huile de colza, de sucre et de levure candida. Nos formules sont biodégradables rapidement et complètement à 28 jours – alors que la loi n’exige de tester que les tensioactifs et qu’ils soient biodégradables à 60 % – mais nous ne pouvons pas complètement nous passer de la chimie si nous voulons être efficaces. Dans l’ensemble de notre gamme, on trouve 1,8 % de molécules issues de la pétrochimie. » Alors que choisir ? L’efficacité ou le naturel ? « La clé pour rendre les produits naturels opérants, souligne Marie-France Corre, c’est d’utiliser davantage d’huile de coude.

De frotter au savon de Marseille les taches les plus coriaces avant d’entasser le linge dans la machine, par exemple. »

Biologique ou pas, l’huile de coude, Marie-France ? 

Détergents : sales et méchants 10 décembre 2009

Dossiers- Par Hélène Binet dans Quelle santé

http://quelle-sante.com/article/dossier-detergent-non-bio.html
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 16:28
© Iconos



Entretenir la maison avec des produits qui peuvent être nocifs pour nous et notre environnement, c’est un peu dommage, non ? Surtout lorsque tant de produits courants, sains et efficaces, sont à portée de main. Parmi eux, le vinaigre blanc.


L’air des maisons, on le sait, peut s’avérer chargé de substances indésirables. Les produits d’entretien “modernes” ne sont pas seuls incriminés dans cette pollution intérieure, mais ils y contribuent largement : solvants volatils, parfums de synthèse, aérosols... Nombre de ces molécules sont également irritantes ou toxiques par contact (formaldéhyde, acétone, éthers de glycol...). L’impact environnemental est lui aussi considérable : production par la chimie lourde, pollution de l’eau par les déchets, excès d’emballages (les lingettes, inutiles et coûteuses, en sont un exemple caricatural).


Pourtant, quelques produits polyvalents, qui ont fait leurs preuves par le passé, peuvent remplacer avantageusement la gamme pléthorique des produits industriels.


Ces piliers du “ménage sain” sont le savon de Marseille et le savon noir, l’argile, le bicarbonate de soude, le sel fin et, par-dessus tout, l’indispensable vinaigre !

Le vinaigre blanc : mini-prix, mais il fait le maximum !

Les vinaigres de qualité sont issus de sources “nobles” (vin, cidre, miel), tandis que le vinaigre blanc provient de glucose “bas de gamme”, sous-produit de l’industrie du sucre ou du bois. Les vinaigres blancs du commerce contiennent 5-6 % d’acide acétique et ont un pH d’environ 2,4 (équivalent au pH du citron).


Le vinaigre blanc, également appelé vinaigre d’alcool ou vinaigre cristal, n’est donc pas la “Rolls” des vinaigres, ce qui explique son prix modique, de l’ordre de 0,50 E le litre. Pourtant ses atouts sont multiples : il est non toxique, dépourvu d’additif inutile, entièrement biodégradable et non polluant. Il est peu conseillé pour la cuisine, la thérapeutique et la cosmétique, mais il convient parfaitement aux usages domestiques, pour lesquelles il remplace un nombre incroyable de produits : liquide pour vitres, assouplissant, détachant, détartrant...


Ses diverses propriétés (nettoyantes, anticalcaires, antiseptiques...) sont principalement liées à son acidité et à sa solubilité dans l’eau.

De plus, son odeur discrète n’est pas persistante et il est facile à rincer. Pour la plupart des taches ménagères, le vinaigre blanc s’emploie pur ou dilué à 50 % dans l’eau tiède.

Si votre eau est très calcaire, prenez l’habitude d’en ajouter quelques gouttes dans tous vos rinçages.

 

 


Quelques usages du vinaigre

Ménage, entretien de la maison

  • il est idéal pour les vitres : lavez-les avec une éponge mouillée, puis diluez 1 ou 2 verres de vinaigre pour 1 litre d’eau chaude. Appliquez ce mélange (éponge, chiffon) ou vaporisez, puis passez un linge sec bien propre, en microfibres si possible ;
  • totalement atoxique, il nettoie et assainit le réfrigérateur ou les jouets des enfants ;
  • il parfait le nettoyage des éviers, lavabos, baignoires. S’ils sont très sales, lavez-les auparavant au savon noir, puis rincez et passez le vinaigre en finition ;
    en spray, c’est un excellent désodorisant, y compris sur les marquages d’animaux ;
  • il élimine les traces de tartre, même anciennes (WC, baignoires) : faites-le bouillir, retirez du feu à la première ébullition puis versez-le doucement sur la trace à éliminer, en le laissant agir ;
  • il fait briller inox, cuivre, étain, laiton. Pour raviver un objet en métal terni, frottez-le avec un mélange de sel fin et de vinaigre.


Lessive, entretien du linge

  • pour adoucir le linge et prévenir les dépôts de calcaire dans le lave-linge : versez un demi-verre dans le bac assouplissant ;
  • pour fixer les couleurs d’un vêtement ayant tendance à déteindre : faites le tremper dans une bassine d’eau froide additionnée d’un verre de vinaigre ;
  • pour enlever les taches de transpiration, moisissure, fruit, vin, café, thé, chocolat, herbe, encre : appliquez-le pur, pendant 5 à 10 minutes.


Divers

  • pour une vaisselle étincelante : employez-le comme liquide de rinçage dans le lave-vaisselle ;
  • pour déboucher un évier, un lavabo : versez 2 cuillers à café de bicarbonate de soude dans le tuyau, puis ajoutez la même quantité de vinaigre blanc chaud. Laissez agir quelques minutes (un “bouillonnement” se produit) puis rincez à l’eau chaude.

 Sylvie Hampikian, experte en pharmaco-toxicologie

Quelques précautions

  • N’utilisez jamais le vinaigre sur le marbre ou les dalles de calcaire.
  • En cas de projection dans l’œil, rincez abondamment à l’eau claire.
  • Ne le mélangez pas à l’eau de Javel (vapeurs toxiques).
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Du haut de ma montagne, au dessus d'Amélie les Bains, je participe, à ma façon, à la création de liens "écolos et solidaires", à travers les articles mis sur ce blog !


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Qui suis-je ? Maman de 2 fillettes et de 3 grand gaillards ! J'aime vivre proche de la nature et poursuivre avec l'homme de ma vie, cette belle création de lieu convivial, serein, sain et ressourçant que nous gérons depuis 4 ans ...

Je jardine aussi et je  cuisine "bio" pour  nous et  toutes les personnes qui font étape ou souhaitent séjourner chez nous (écogîte de la palette !)

Vous pouvez me joindre par mail : cath-mourier@orange.fr

 

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(par thématiques et localités, pour consommer autrement).

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Privilégiez les déplacements en bus à 1€ mis en place par le conseil général dans tous le département !

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