Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 14:18



Chicorées : les vertus de l’amer

Les chicorées et leurs vertus




Connues depuis l’Antiquité pour leurs nombreuses propriétés médicinales, les chicorées améliorent notre santé digestive et nous fournissent les vitamines, minéraux et oligo-éléments qui dynamisent notre métabolisme.


De nos jours, le terme chicorée est surtout associé au substitut de café. On oublie qu’il désigne diverses formes de salades plus ou moins amères que nous consommons régulièrement.

 

On distingue deux grandes familles : les chicorées endives ou Cichorium endivia, qui comprennent la scarole et la frisée, et les chicorées sauvages ou Cichorium intybus dont font étonnamment partie l’endive ainsi que la barbe-de-capucin, les chicorées italiennes et la variété qui sert à fabriquer la boisson.

 

Elles étaient déjà utilisées dans l’Antiquité pour leurs propriétés médicinales.

 

Ainsi, Romains et Grecs leur attribuaient des vertus digestives et s’en servaient contre l’insuffisance hépatique, la jaunisse et l’herpès.

On utilisait alors des préparations traditionnelles de chicorées comme tonique amer ou en guise de cure printanière de purification de l’organisme. Depuis ces temps anciens, de nombreuses variétés ont vu le jour en fonction des conditions climatiques et du contexte de culture.

 



Propriétés digestives et hépatiques


C’est principalement pour leurs propriétés digestives et diurétiques qu’on utilise les chicorées.


On trouve dans leurs feuilles, et surtout dans leurs racines, de l’inuline.

Il s’agit d’un glucide qui stimule les sécrétions gastriques, notamment la production de bile. L’inuline aurait un effet prébiotique qui favorise le développement de la flore intestinale bénéfique, prévenant ainsi certains troubles gastriques tout en favorisant la bonne santé de l’intestin.

La consommation de chicorée jouerait même un rôle positif dans la prévention du cancer du côlon, et des essais cliniques ont prouvé que les propriétés laxatives de l’inuline permettaient d’atténuer les constipations et d’améliorer l’absorption du calcium.

De plus, selon une étude du professeur Beylot de la faculté de Lyon, elle permettrait de réduire le cholestérol de 9 % et les triglycérides de 14 %.

Les chicorées sont également considérées comme des plantes nettoyantes qui, à des doses raisonnables, contribuent à purifier le foie.


Un aliment précieux et peu calorique


Il est assez commun de penser qu’il faut accumuler des réserves caloriques en hiver pour mieux lutter contre les conditions climatiques hostiles.

Cependant l’organisme a toujours besoin d’être drainé. Ainsi les chicorées s’avèrent être une catégorie d’aliments dont la teneur en eau et en fibres est importante (95 % d’eau pour les endives et les variétés italiennes).

 

En outre, pour ceux qui surveillent leur prise de poids, elles ont l’avantage d’avoir un apport calorique et énergétique faible : 100 grammes d’endives fournissent 15 kilocalories, soit 63 kilojoules. Mais leur intérêt réside surtout dans les différentes vitamines, minéraux et oligo-éléments qu’elles contiennent.

 

Certains sont présents au sein des deux espèces : le potassium occupe ainsi la plus grande place (205 mg pour 100 g d’endive). Sa présence importante associée à une faible teneur en sodium leur confère des propriétés diurétiques.

 

D’autres minéraux, comme le phosphore, le calcium et le magnésium, fournissent à ceux qui en consomment un capital qui contribuera notamment à l’entretien de leur os et de leur dentition. Mais ce n’est pas là leur seule particularité. Ces minéraux interviennent également dans la production d’énergie de notre métabolisme, la transmission des influx nerveux, ainsi que la contraction musculaire. On comprend donc pourquoi on a utilisé les chicorées comme toniques au cours de l’histoire.

De plus, nos besoins en vitamines sont très variés et la consommation de ces salades permet de les combler à maints égards : on y trouve notamment les vitamines du groupe B, qui participent entre autres à une bonne croissance et à la fabrication des globules rouges.

Les chicorées sauvages contiennent une quantité notable de folate (vitamine B9) qui sert à la fabrication de l’ADN et au fonctionnement du système immunitaire. Les salades frisées et scaroles ont une bonne teneur en vitamine K qui intervient dans la fabrication des protéines et améliore la coagulation.


Un anti-âge efficace

 

De nos jours, la préservation du capital jeunesse est un souhait partagé par tous. En consommant des chicorées sauvages comme la barbe-de-capucin, on ingère des oligo-éléments et des vitamines antioxydantes qui protègent nos cellules du vieillissement en contrant l’effet des radicaux libres. Ils participent ainsi à la prévention de certains cancers et des maladies cardio-vasculaires.

 

Les chicorées contiennent du cuivre, du manganèse et du sélénium dont l’association à la vitamine E se révèle très efficace. En outre, le cuivre intervient dans la synthèse de l’oxygène au sein des globules rouges et l’entretien des fibres nerveuses, tandis que le manganèse est capital dans le bon fonctionnement du cerveau.

 

En outre, la couleur des légumes atteste de leur teneur en antioxydants. Ainsi les chicorées italiennes (de couleur rouge) sont encore plus riches que les autres en composés et acides phénoliques comme les flavonoïdes notamment, qui sont également des substances antioxydantes, tout comme les vitamines C et A, très présentes dans ces mêmes variétés. Ces vitamines participent aussi au développement osseux, au maintien de la peau et à la protection contre les infections.


Au vu de leur diversité d’aspect et de saveur plus ou moins marquée, les chicorées conviennent à tous les appétits. Ainsi on trouvera un intérêt culinaire et médical à consommer cette famille de légumes dont les propriétés raviront le corps et les papilles.

 

http://www.plantes-et-sante.fr/article/manger-sain-la-chicoree.html?page=1

 

Repost 0
22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 11:12

Vous connaissez alortujou  à Céret ???????

 un artisan du bois
qui vous propose
des  jeux en bois familiaux de societé et de jeu en bois géants d'adresse et d'animation.




Alors????? allez voir leur site ou encore mieux, rendez leur visite à Céret !

http://www.alortujou.com/


Evelyn et Jean-Michel BLANC
ZA Tech Oulrich - 2, rue du Tres Vents
66400 CERET


Cliquez sur un jeu pour voir le détail...
 
 
 
1 2 3 SOLEIL
jeu en bois, jeux en bois
S6 : 45.00 euro TTC
 
ALCOTEST
jeu en bois, jeux en bois
A11 : 12.00 euro TTC
 
AWELE
jeu en bois, jeux en bois
A2 : 29.00 euro TTC
 
 
BACKGAMMON
jeu en bois, jeux en bois
B1 : 62.00 euro TTC
 
BAGRAN NOUVEAU!
jeu en bois, jeux en bois
B2 : 148.00 euro TTC
 
BARRICADES
jeu en bois, jeux en bois
B4 : 49.00 euro TTC
 
 
BILLARD HOLLANDAIS OU JAPONAIS
jeu en bois, jeux en bois
M45 : 52.00 euro TTC
 
CARROM STANDARD
jeu en bois, jeux en bois
C3 : 148.00 euro TTC
 
CARROM TABLE BASSE
jeu en bois, jeux en bois
C2B : 360.00 euro TTC
 
 
CARROM
jeu en bois, jeux en bois
C2 : 198.00 euro TTC
 
COUCOU PICARD
jeu en bois, jeux en bois
C4 : 49.00 euro TTC
 
DAMES CHINOISES (PETIT MODELE)
jeu en bois, jeux en bois
D3 : 30.00 euro TTC
 
 
DAMES CHINOISES
jeu en bois, jeux en bois
D6 : 57.00 euro TTC
 
DAMES ECHECS (PETIT MODELE)
jeu en bois, jeux en bois
D2 : 70.00 euro TTC
 
DAMES ECHECS
jeu en bois, jeux en bois
DD1 : 89.00 euro TTC
 
 
DIABLE BLANC (MAIN)
jeu en bois, jeux en bois
D8 : 49.00 euro TTC
 
DIADEMA
jeu en bois, jeux en bois
D9 : 38.00 euro TTC
 
ECHIQUIER
jeu en bois, jeux en bois
E4 : 52.00 euro TTC
 
 
EX*PION
jeu en bois, jeux en bois
E5 : 49.00 euro TTC
 
FANORONA OU DAMES MALGACHES
jeu en bois, jeux en bois
F1 : 34.00 euro TTC
 
FERMER LA BOITE
jeu en bois, jeux en bois
F2 : 39.00 euro TTC
 
 
FLITZER MINI HOCKEY
jeu en bois, jeux en bois
F31 : 125.00 euro TTC
 
FUNAMBOULE
jeu en bois, jeux en bois
F4 : 35.00 euro TTC
 
GARE AU LOUP
jeu en bois, jeux en bois
G1 : 18.00 euro TTC
 
 
GO (SANS BOLS)
jeu en bois, jeux en bois
G2 : 77.00 euro TTC
 
JEU DU PALET ALORTUJOU PM
jeu en bois, jeux en bois
P6 : 48.00 euro TTC
 
JINGA
jeu en bois, jeux en bois
J1 : 18.00 euro TTC
 
 
MINI FLITZER
jeu en bois, jeux en bois
M2 : 29.00 euro TTC
 
MINIMOLKKY
jeu en bois, jeux en bois
M9 : 20.00 euro TTC
 
MOLKKY DE COMPETITION
jeu en bois, jeux en bois
M8 : 48.00 euro TTC
 
 
MOLKKY
jeu en bois, jeux en bois
M7 : 28.00 euro TTC
 
MOVE DE LUXE
jeu en bois, jeux en bois
M3B : 45.00 euro TTC
 
MOVE
jeu en bois, jeux en bois
M3 : 38.00 euro TTC
 
 
OSSELETS AVEC OBSTACLES
jeu en bois, jeux en bois
O1 : 24.00 euro TTC
 
PASS PASS
jeu en bois, jeux en bois
P5 : 49.00 euro TTC
 
PIEGE
jeu en bois, jeux en bois
P1 : 30.00 euro TTC
 
 
POGO
jeu en bois, jeux en bois
P4 : 38.00 euro TTC
 
REVERBOULE
jeu en bois, jeux en bois
RR1 : 57.00 euro TTC
 
ROYAL D 'UR
jeu en bois, jeux en bois
R3 : 38.00 euro TTC
 
 
SENET
jeu en bois, jeux en bois
S5 : 38.00 euro TTC
 
SHAGAI
jeu en bois, jeux en bois
S7 : 8.00 euro TTC
 
SIX ET UN OEUF
jeu en bois, jeux en bois
S8 : 24.00 euro TTC
 
 
SOLITAIRE CERISES
jeu en bois, jeux en bois
S1 : 42.00 euro TTC
 
SOLITAIRE TILLEUL
jeu en bois, jeux en bois
S2 : 26.00 euro TTC
 
SQUARYD PLUS
jeu en bois, jeux en bois
S4 : 55.00 euro TTC
 
 
SQUARYD
jeu en bois, jeux en bois
S3 : 38.00 euro TTC
 
TIC TAC TOE (PETIT MODELE)
jeu en bois, jeux en bois
T1 : 20.00 euro TTC
 
TIC TAC TOE
jeu en bois, jeux en bois
T2 : 39.00 euro TTC
 
 
TOCKASIX
jeu en bois, jeux en bois
T6 : 58.00 euro TTC
 
TOCKCITAN
jeu en bois, jeux en bois
T5 : 49.00 euro TTC
 
TOUR A TOUR
jeu en bois, jeux en bois
T7 : 20.00 euro TTC
 
 
WYKERSHAM
jeu en bois, jeux en bois
W1 : 56.00 euro TTC
 
ZIBOUM
jeu en bois, jeux en bois
Z1 : 40.00 euro TTC


alortujou artisan du bois vous propose la vente de jeux en bois familiaux de societe et de jeu en bois géants d'adresse et d'animation.

Copyright © 2008 SYNERGIE-RESEAUX 



Repost 0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 16:03


Crème hydratante pour homme : faites-la vous-même

Crème hydratante pour homme : faites-la vous-même

 

Agressé par la lame du rasoir, fragilisé par la transpiration, irrité par la pollution, le froid et les UV, l’épiderme masculin a besoin d’une bonne dose de douceur. Pour être sûr que la crème ne contiennent aucun produit chimique, seule solution, la faire soi-même. 

 

 

 

Crème fluide au cèdre de l’Atlas



Ingrédients :

  • 18 g de cire d’abeille
  • 60 g d’huile d’amande douce
  • 20 g d’eau distillée
  • 2 g de lécithine de soja
  • 5 gouttes d’huile essentielle de cèdre de l’Atlas
  1. Dans un bol, versez la cire d’abeille, l’huile d’amande douce, l’eau distillée et la lécithine de soja.
  2. Faites fondre au bain-marie sur feu doux en mélangeant.
  3. Lorsque les ingrédients sont bien liquides placez le bol dans un bain d’eau froide afin de réfrigérer la crème. Émulsionnez à l’aide d’un petit fouet.
  4. Ajoutez l’HE de cèdre de l’Atlas et fouettez à nouveau.
  5. Laissez refroidir totalement avant de verser la crème dans un pot vide. Conservez environ un mois, au réfrigérateur.
 sur : http://quelle-sante.com/article/cosmetique-bio-faites-la-vous-meme-creme-hydratante-homme.html


Pour la lécithine de soja, voici le site qui vous aidera :
http://www.aroma-zone.com/aroma/Fiche_emulsifiant_lecithinesoja.asp


Repost 0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 15:56


Bonjour Catherine,

 

C’est le casse-pied de service, petits compléments :

 

« Des normes européennes fixent la concentration moyenne de particules fines autorisées (MP10). Néanmoins, elles ne sont pas toujours respectées ou encore trop tolérantes quant aux taux autorisés. »

 

Classement des particules qui pénètrent dans les poumons :

particules de diamètre inférieur à 10 micromètres (PM10) ;

particules de diamètre inférieur à 2,5 micromètres (PM2.5) ;

 

PM (Particulate Matter)

micromètres = millièmes de millimètre

 

La norme européenne fixe un seuil, TSP ( Total Suspended Particles) en microgrammes par mètre cube (µg/m3)

 

Enfin la norme, « Directive relative à la pollution par les particules fines dans l'Union européenne »

 

Pour le 1er janvier 2010 -> 50 µg/m3 PM10 sur 24 heures…

 

Mais les PM2.5 qui sont les plus dangereuses, pas de seuil pour l’instant. À ma connaissance.

 

« Lors de l'achat, choisissez une machine avec un programme d'essorage à 800 tours/minutes pour que votre linge sèche plus vite. »

 

Comme le mien, 1 400 tours/minutes. 800 t/m complètent dépassé, qui dit mieux. C’est très efficace le linge est presque sec.

 

Il y a une économie substantielle à réaliser avec un lave-linge ou un lave-vaisselle, le raccordement en eau chaude.

Simple pour le LV, je l’ai fait, ça fonctionne nickel.


Pour LL, c’est un peut plus complexe, il faut deux électrovannes, deux relais, un mitigeur pour l’eau à 30/40 °C et effectuer les branchements électrique sur le programateur du LL.


Je suis en cours de réalisation, si ça intéresse je veux bien partager.


Quand je dis, raccordement sur l’eau chaude, si elle est solaire c’est mieux !

 


Merci beaucoup Olivier pour ce complément d'info et je retiens pour les branchements eau chaude sur lave linge !
A prévoir une rencontre pour échanger à plusieurs, que chacun en profite !
A suivre donc !


 
Repost 0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 08:37

Préf&rez les bougies naturelles.

Bougies d'ambiance : attention à la toxicité !

Une bougie et l’ambiance de la pièce est toute autre.



Pourtant, en allumant la mèche vous rejetez dans l’atmosphère des composés toxiques.
En effet, les bougies sont fabriquée avec de la paraffine qui n’est autre qu’un dérivé de pétrole.

Et c’est pire si la bougie est parfumée puisqu’elle contient des parfums de synthèse.
Sont logés à la même enseigne les encens, papier d’Arménie, lampe berger et diffuseurs de parfum.
Pourtant les alternatives existent et on ne doit pas se priver de ces objets de décoration si prisés.


Une pollution intérieure invisible. En allumant la mèche, vous libérez immédiatement plusieurs composés toxiques, comme le formaldéhyde et le benzène.
Les particules nées de la combustion de la bougie se diffusent dans l’air de votre pièce et pénètrent dans les poumons. (Ce processus est pire encore avec les diffuseurs ou les aérosols)
Les temples bouddhistes, ont un taux d’hydrocarbure aromatique polycyclique (HAP) 19 fois plus élevé qu’un carrefour de centre ville très fréquenté !
Le taux de benzopyrène, goudron présent dans le tabac y est, lui 45 fois plus élevé’ à l’intérieur du même temple…


Des normes européennes fixent la concentration moyenne de particules fines autorisées (MP10). Néanmoins, elles ne sont pas toujours respectées ou encore trop tolérante quant aux taux autorisés.


Préférez les bougies écologiques

Les solutions existent et la première d’entre elle est d’aérer régulièrement vos pièces !
L’autre solution est de vous tourner vers les bougies à base de cire 100% végétale et d’une mèche en coton bio.
Il existe également des bougies fabriquées  à base de soja ou encore à base de palmier ou de cire d’abeille.
Les parfums utilisés sont fabriqués avec des huiles essentielles et la coloration est faite avec des pigments naturels.
Ce qui en fait des  bougies entièrement biodégradables.
En outre, les bougies végétales produisent moins de suie et leur combustion est plus longue.

sur : http://www.ecolostreet.com/habiter-ecolo/amenager/306-allumez-le-feu-avecdes-bougies-naturelles

 

 


 

Grâce au blog, vouc connaissez les bougies en cire d'abeille de Brigitte,

j'espère que tout comme nous, vous avez fait le plein de ses bougies (de différentes tailles) sur le marché de Céret !


Sinon vous pouvez l'appeler pour lui en commander !

04 68 88 46 21

Etincelle de Vie, Brigitte Bompard

Mas La Bouadelle 66260 St Laurent de Cerdans

 


C'est vrai que pour avoir "goûter" ses bougies, nous ne pouvons plus se passer de cette flamme naturelle qui dégage une bonne odeur de miel....


 



 

Repost 0
14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 14:37
Détergents Produits bio

Ils promettent de laver plus blanc que blanc et d’être plus verts que verts. Trop moussants pour être honnêtes, les produits ménagers cachent sous leurs bulles de savon un bon paquet de polluants. Pour éviter d’avoir les mains sales et la nausée en faisant le ménage, suivez notre fée du logis.

 



Difficile de passer à côté ! Avec ses 12 000 affiches apposées dans les villes de plus de 50 000 habitants et ses multiples incursions publicitaires dans la presse, la nouvelle lessive Le Chat Éco Efficacité fait tout pour se faire remarquer.

« L’écologie, c’est le moment d’en parler moins et d’en faire plus », précise le slogan de la campagne. La marque, qui en 1989, comptait parmi les premières à offrir une lessive sans phosphate, ajoute en guise d’argumentaire : « Tensio-actifs d’origine 100 % végétale et 100 % biodégradables » et « une efficacité même en eau froide ».

Cette nouvelle campagne illustre à merveille le type de communication menée par les entreprises lessivielles depuis des années. Une fois encore, les arguments sont tellement partiels qu’ils frisent le mensonge. « Que veut dire “lessive écologique” ? Une lessive qui n’aurait aucun impact sur l’environnement ou un impact moindre ? s’insurge l’Observatoire indépendant de la publicité. En l’état, aucune lessive ne peut apporter l’assurance d’être totalement indolore pour l’environnement. Comme les voitures, il n’y a pas de “lessive écologique” mais des lessives plus ou moins écologiques. » Le Chat Éco Efficacité parle beaucoup, mais en fait beaucoup moins que prévu. Finalement, Le Chat n’aurait-il pas dû se taire ? Les chiffres nous le diront. Mais il est probable que les consommateurs ont une fois de plus gobé la pastille verte. D’autant que, dans le domaine des produits ménagers, ils ne savent pas trop à quel baril se vouer. Une étude menée ce printemps par le CRÉDOC pour Ecover, révèle que 77 % des Français estiment que l’usage des produits ménagers peut avoir des conséquences sur leur santé (23 % de graves incidents et 54 % une incidence minime). Mais ils continuent pourtant de choisir leurs produits en fonction de l’efficacité (79 % des personnes interrogées) et du prix (53 %). L’environnement n’est un critère d’achat que pour 45 % d’entre eux. D’ailleurs, seuls 44 % examinent la liste des ingrédients. « On observe un phénomène exactement inverse de celui qui se pratique dans l’alimentaire, explique Franck Lehuede, du CRÉDOC. 79 % des Français n’ont jamais recherché d’information sur les risques santé liés à l’usage des produits nettoyants ménagers. Il faudrait peut-être une crise de la lessive folle pour faire changer les mentalités. »



Monsieur Propre, quelle tache !


Une bonne grosse catastrophe, voilà peut-être ce qui ferait couper la tête de monsieur Propre et lâcher les flacons de Javel. « Les produits ménagers comportent trois niveaux de risque, précise Yannick Martin, médecin environnemental du bureau d’étude Vitair. Ils sont dangereux et très impactants sur l’environnement au moment de leur production dans les usines. Utilisés quasi quotidiennement, leurs milliers de substances difficilement identifiables ruinent notre santé. Rejetés dans l’évier, ils souillent les eaux et demandent des traitements de plus en plus sophistiqués que les stations d’épuration ne parviennent plus à fournir. »

Si l’on ne connaît pas précisément l’impact des produits nettoyants sur l’environnement, s’il n’existe pas encore d’études globales sur le sujet, certains de leurs composants ont déjà défrayé la chronique. Les phosphates, interdits dans les lessives textiles depuis le 1er juillet 2007 mais encore bien présents dans le reste des produits ménagers (ils entrent dans la composition des tablettes de lave-vaisselle à hauteur de 45 %) continuent d’asphyxier nos cours d’eau. Ces composés ont pour intérêt, sur un plan domestique, de maintenir un milieu basique nécessaire à l’efficacité des détergents et d’éviter les phénomènes de redéposition. En gros, ils empêchent que la saleté une fois décollée de notre assiette ne se redépose dessus.

Mais pour l’environnement, les phosphates sont un véritable désastre. Dans les rivières, ces composés (dont la moitié retrouvée dans les cours d’eau provient des produits ménagers) sont à l’origine de la prolifération d’algues et des risques d’eutrophisation. Le principe ? Des lentilles vertes se développent à fleur d’eau, obstruent le passage de la lumière, empêchent l’oxygénation et, du coup, asphyxient toute vie aquatique.

Autres ennemis déclarés de l’environnement, les tensioactifs. Environ 10 millions de tonnes sont utilisées chaque année dans le monde (dont 2,5 millions en Europe). Dans les produits ménagers, ce sont eux qui font la majeure partie du boulot. Lorsqu’ils sont issus du pétrole, ils sont difficilement dégradables et on les retrouve parfois dans l’eau potable ou dans l’écume mousseuse des vagues. 90 % du littoral méditerranéen en a fait les frais. Ces puissants dégraissants ont rongé la cire protectrice des aiguilles de pin laissant au sel marin le champ libre pour agresser les arbres. Résultat : des forêts de pins brûlés au troisième degré. Mais ce n’est pas tout. « Les éthoxylates d’alkylphénol, utilisés comme tensioactifs dans les produits nettoyants, sont fortement soupçonnés de déclencher des perturbations endocriniennes, soulignent Élisabeth Laville et Marie Balmain dans leur ouvrage « Achetons responsable ! » (aux éditions du Seuil).


De nombreux poissons mâles de la rivière Aire, en Angleterre, se trouvant en aval des eaux rejetées par une usine de traitement contenant des éthoxylates d’alkylphénol en provenance de l’industrie textile se sont féminisés : leur taille et leur croissance étaient réduites et on trouvait des cellules ovipares dans leurs testicules. »


Parmi les autres trublions de la biodiversité, citons les agents de chélation anticalcaires comme l’EDTA (acide éthylène-diamine-tétra-acétique) qui relâchent dans le milieu aquatique des métaux lourds. Mais aussi les composés alcalins qui modifient le pH de l’eau ou encore les azurants optiques que l’on trouve encore dans de nombreuses lessives. Ces derniers « sont souvent des dérivés du stilbène qui ne sont pas totalement éliminés lors du rinçage du linge et sont toxiques pour la vie aquatique », précise Élisabeth Laville qui pointe là le problème majeur des produits ménagers : de plus en plus compliqués, leurs cocktails d’isothiazolinone, de sodium benzoate, de polycarbonates, d’alcanolamides… devient intraitable. « Les agents d’entretien contiennent 30 à 40 substances différentes et un nombre de molécules impressionnant, détaille lors du dernier café-conso organisé par Nature & Découvertes
(téléchargeable sur leur site), Marie-France Corre qui a dirigé pendant dix-sept ans les tests produits de l’UFC-Que Choisir. Comme on en utilise tout le temps, les rejets dans les eaux usées sont permanents. Si bien qu’au final, les eaux contiennent toujours quelques nanogrammes de substances chimiques. »
« Seule la moitié des eaux usées est traitée avant son retour dans les cours d’eau, confirme Gaëlle Bouttier-Guérive chargée de mission au WWF. Les résidus toxiques des détergents restent dans le cycle de l’eau. Ils sont donc retrouvés dans l’eau de pluie comme dans la mer. Les poissons et les cétacés, notamment, sont touchés dans leur chair par ces produits qui perturbent leur développement et leur reproduction. Conséquence : depuis 1970, 50 % des populations des espèces d’eau douce ont disparu. »

Risquer sa peau pour une vaisselle…


Pour la santé, les produits ménagers ne sont pas non plus très nets. « Entre cosmétiques et produits d’entretien, il n’y a pas de grandes différences, explique Marie-France. On a des compositions assez similaires et si l’on ne s’applique pas du produit vaisselle sur le visage, on s’en met sur les mains (selon l’étude du CRÉDOC, seulement 27 % de la population met des gants pour utiliser les produits ménagers). Le risque de passage des substances dans le sang est donc important. Un produit d’entretien ça se respire aussi, et comme on l’utilise en quantité importante, ça le rend, à plusieurs égards, encore pire que les cosmétiques. » Comme les crèmes pour le visage, celles à récurer peuvent causer des allergies, développer des irritations, brûler la peau.


À long terme, cette intoxication chronique peut atteindre les systèmes nerveux, respiratoire, digestif et même favoriser des tumeurs cancéreuses. Les substances les plus connues se nomment formaldéhyde (un conservateur bon marché), borates (agents de blanchiment), NTA (composant qui améliore la performance des formules) et sont toutes soupçonnées d’être à l’origine de certains cancers. « Ce qui est en cause aujourd’hui, explique Élisabeth Laville, ce sont les effets non immédiats sur la santé et l’environnement de certains ingrédients auxquels nous sommes exposés de manière régulière en petites quantités. Ce sont ces effets insidieux qui font débat aujourd’hui sur le marché de l’hygiène-beauté. Les muscs artificiels par exemple, qui parfument certains produits, sont persistants dans l’environnement et capables de s’accumuler dans l’organisme. Ils sont soupçonnés de causer des perturbations hormonales et des maladies du foie. »

Les effets de la bioaccumulation, voilà le boomerang qui ne devrait pas tarder à nous revenir en pleine figure. « En médecine, lorsque l’on prescrit plus de trois médicaments, on ne connaît pas les interactions possibles, explique Yannick Martin, médecin environnemental du bureau d’études Vitair. Avec des milliers de substances présentes dans les produits ménagers, il est impossible de modéliser un scénario. Aujourd’hui, on estime que 80 mg de produits dangereux entrent chaque année dans les foyers. On risque d’en payer les pots cassés d’ici à une dizaine d’années. »

D’autant que dans le lot, certaines substances autorisées sont plutôt préoccupantes. La réglementation REACH, qui prévoit d’éliminer progressivement celles identifiées dangereuses dans l’Union européenne a déjà répertorié 100 000 substances chimiques mais ne pourra interdire les produits dangereux que d’ici dix ou quinze ans. « Il y a un engorgement terrible, déplore Alain Germond, directeur général de Salveco, et il va falloir encore du temps pour interdire les substances alarmantes. Actuellement, entre 3 000 et 5 000 substances CMR – à caractère cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction – sont identifiées mais restent toujours commercialisées. »

Chiffons verts et cartons rouges


Pas brillant, ce bilan de nos produits ménagers. Mais comment éviter de lentement s’intoxiquer ? Comment se repérer dans les rayons ? Difficile de donner des recettes. Car, en matière de pédagogie sur l’étiquette, les marques lessivielles ne font pas vraiment d’effort. Il faut dire que la loi ne les oblige pas à grand-chose. Le règlement européen sur les détergents (n° 648/2004) impose aux fabricants d’indiquer cinq catégories de produits : les tensioactifs, les azurants optiques, les parfums, les enzymes, les désinfectants et de préciser leur pourcentage en poids selon des fourchettes assez larges (moins de 5 %, compris entre 5 et 15 %, entre 15 et 30 % ou plus de 30 %).

S’ils sont utilisés à des concentrations de plus de 0,2 % (du poids total), certains composants doivent également figurer sur l’emballage. C’est le cas des phosphates, des phosphonates, des tensioactifs anioniques, des tensioactifs cationiques, des tensioactifs amphotériques, des tensioactifs non ioniques, des agents de blanchiment oxygénés, des agents de blanchiment chlorés, de l’EDTA et de ses sels dérivés, de l’acide nitrilotriacétique (le NTA) et de ses sels dérivés, des phénols et phénols halogénés, du paradichlorobenzène, des hydrocarbures aromatiques, des hydrocarbures aliphatiques, des hydrocarbures halogénés, du savon, des zéolites, des polycarboxylates.

Pour les fragrances allergènes et les conservateurs, c’est la dénomination INCI (comme les cosmétiques) qui doit figurer sur l’étiquette s’ils dépassent 0,01 % du poids total. « Ces obligations ne rendent pas le produit lisible pour autant, s’insurge Peter Malaise, concept manager chez Ecover, leader sur le marché des détergents écolos. Qui aujourd’hui, sans avoir suivi une solide formation de chimiste, est capable de comprendre ce qui y est écrit ? Il faudrait que l’on impose aux fabricants de mentionner la liste complète des ingrédients, comme nous le faisons depuis plus de trente ans. »

Coup de balai sur les labels

En attendant, les consommateurs peuvent se tourner vers les labels. Dans le domaine des produits ménagers, il est important de distinguer les mentions autoproclamées par les industriels (du genre Cleanright, Sustainable Cleaning) et les autres. De sérieux, il n’en existe que trois, bien qu’aucun ne remporte d’adhésion massive : l’Éco­label européen, la certification Écocert et la mention Nature & Progrès. Le plus connu est le label européen. Il peut être accordé aux détergents textiles, aux liquides vaisselle, aux détergents pour lave-vaisselle, aux nettoyants universels et nettoyants pour lave-vaisselle et aux produits de nettoyage.

Pour les lessives textiles par exemple, l’Écolabel interdit l’utilisation des ingrédients classés R40, R45, R46, R49, R50-53, R51-53, R59, R60, R61, R62, R63, R64, R68, les éthoxylates d’alkylphénol et leurs dérivés, les nitromuscs, les muscs polycycliques, l’EDTA, le NTA, les sels d’ammonium quaternaire non biodégradables et les agents conservateurs, classés R50-53. Les phosphonates non biodégradables en aérobiose ne doivent pas excéder 0,5 g par lavage, les phosphates 25 g par lavage. Toute substance parfumante doit être fabriquée et/ou traitée selon le code de bonne pratique de l’Association internationale des matières premières pour la parfumerie (IFRA)… De plus, le produit doit répondre à des critères de performance (il doit laver aussi bien que son homologue conventionnel) et d’écologie (réduction des emballages, procédés de fabrication propres…).

Il n’en demeure pas moins que, pour les puristes du naturel, ce label est trop permissif, d’autant qu’il est prévu qu’il autorise encore plus de chimie. 

« L’écolabel cible 30 % du marché actuel, regrette Peter Malaise, dont la marque a choisi de ne pas y adhérer. La part de marché actuelle des lessives écologiques ne dépasse pas les 0,5 %. On va inéluctablement vers une labellisation de plus en plus au rabais. » Pour les moins exigeants, ce label est une première marche vers une meilleure identification des produits propres. Parmi les marques qui ont choisi la fleur bleue sur leurs produits : L’Arbre vert, Atout vert, Prim’vert, Rainett, Naturella, Chêne vert, Maison propre, Casino, Carrefour, Cora, Champion, Monoprix, Auchan, Système U…

De l’huile de coude, bio si possible


D’autres préfèrent se tourner vers la certification Écocert qui distingue les détergents écologiques n’utilisant aucun ingrédient issu de la pétrochimie. Son cahier des charges n’autorise que les tensioactifs d’origine renouvelable, les parfums et les colorants d’origine naturelle. Les ingrédients d’origine végétale ne doivent pas utiliser des espèces menacées ni génétiquement modifiées. Les procédés de fabrication sont également pris en compte et doivent être respectueux de l’environnement. 

Chez Nature & Progrès, ce sont à peu près les mêmes exigences bien que l’association autorise « pour des quantités définies, un conservateur d’origine chimique » mais, en revanche, exige que toutes les matières végétales utilisées soient bio. Aujourd’hui, six fabricants de nettoyage ont reçu la mention Nature & Progrès et moins d’une trentaine d’entreprises la certification Écocert, parmi lesquelles le laboratoire Alvend, la SA Famille Mary (qui propose des produits pour la maison à partir des produits de la ruche), Salveco (qui cumule les labels pour ses produits Atout vert), Kitz, Sodasan (marque allemande), Druide (consœur canadienne), Fleurance… Là encore, ce label connaît des détracteurs. « Un couteau qui coupe la viande coupe aussi les doigts, s’amuse Peter Malaise. Autrement dit, il est impossible de proposer des produits efficaces sans qu’ils n’aient un impact sur l’environnement. Chez Ecover, nos tensioactifs sont entièrement naturels, fabriqués à partir d’huile de colza, de sucre et de levure candida. Nos formules sont biodégradables rapidement et complètement à 28 jours – alors que la loi n’exige de tester que les tensioactifs et qu’ils soient biodégradables à 60 % – mais nous ne pouvons pas complètement nous passer de la chimie si nous voulons être efficaces. Dans l’ensemble de notre gamme, on trouve 1,8 % de molécules issues de la pétrochimie. » Alors que choisir ? L’efficacité ou le naturel ? « La clé pour rendre les produits naturels opérants, souligne Marie-France Corre, c’est d’utiliser davantage d’huile de coude.

De frotter au savon de Marseille les taches les plus coriaces avant d’entasser le linge dans la machine, par exemple. »

Biologique ou pas, l’huile de coude, Marie-France ? 

Détergents : sales et méchants 10 décembre 2009

Dossiers- Par Hélène Binet dans Quelle santé

http://quelle-sante.com/article/dossier-detergent-non-bio.html
Repost 0
5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 10:54



L'isolation se poursuit.... le plus long est de monter et redémonter l'échafaudage ! Laurent fait trés attention coté sécurité !

Laurent, heureux de mettre le manteau d'hiver à notre petit nid - comme il dit à nos filles - même le jour de son anniversaire !














Coté ouest, le plus long en terme de sécurité avec la hauteur et stabilité de l'échafaudage !





coté nord !




















coté sud ! les 2 fenêtres ont été changées par Laurent !



























Coté Est, la porte d'entrée et la fenêtre de la cuisine ont également été changées,
enfin de la lumière !!!!



Au printemps, Laurent lui fera une nouvelle beauté en la badigeonnant avec un enduit à la chaux !

A suivre donc ...





Repost 0
4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 20:27




C'est toujours une technique facile à réaliser mais c'est dans le mode de séchage que je crois je dois vraiment rectifier !!!!


en effet ! le séchage au four et/ ou 
déshydrateur électrique , c'est pas vraiment, même pas du tout écolo !!!!

merci à mes "fidèles lecteurs écolos" de me l'avoir fait gentiment remarquer !


alors Ives propose :


Une idée pour ceux qui, comme moi, ont un poêle à pellet (granulé de bois). 

Généralement ces appareils de chauffage pulsent l'air chaud par devant.

En installant une claie sur 2 tréteaux, devant le poêle, on peut faire sécher durant tout l'hiver des quantités de choses (pommes, poires, kakis, bananes, aubergines, champignons, plantes aromatiques, etc. Et certainement des oranges, bien que je n'aie pas essayé..!). Il suffit de les couper en tranches (les bananes peuvent sécher entières), les installer sur la claie et, éventuellement, retourner de temps en temps.



et Olivier :

un déshydrateur solaire de grâce…


là on attendra les beaux jours peut-être !!!!

 



donc, 

Préparation

- Couper des tranches de grosses oranges sans pépins – de type Navel par exemple – d’une épaisseur variant entre 50 mm et 1 cm. Puis déposez-les dans le grand plat évasé.

- Arroser le tout de jus de citron, puis saupoudrer le sel, et laisser macérer environ 5 min.

et pour le séchage donc voir plus haut !



 


 

Repost 0
28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 18:25
Je vais te dire mon enfance, Clémence
C'est toujours parça qu'on commence,
Là où les grands étaient petits
Et ma chanson sent les vacances
Au beau moment où je l'écris...

Mon grand-père avait un verger près d'une grande maison blanche,
Et la semaine, et le dimanche, tous les fruits poussaient sur les branches, et pas dans les supermarchés !

J'allais pour cueillir les cerises, dans l'arbre où je me régalais,
Coeur de pigeon, griotte exquise, Montmorency goût aigrelet,
Le noir cassis et la groseille, et la groseille à maquereaux.
On se méfiait des abeilles quand on en faisait du sirop !

Et je mangeais la mirabelle, la Reine Claude au goût sucré,
La poire Duchesse ou bien celle qu'on nomme poire de curé,
Puis venaient la pêche de vigne, la pêche blanche veloutée
Dix sortes de raisins en ligne, et l'abricot mon préféré !

Et loin au dessus de ma tête, mes deux frères gaulaient les noix,
Moi, j'étais chargée des noisettes et j'en étais fière, crois- moi !

Mais les pommes étaient de la fête, rouges, vertes ou dorées,
Pomme acide, grise, reinette, on les gardait dans le cellier.
Puis on faisait des confitures, des bocaux pour toute l'année,
Et même la gelée de mûres qu'on ramassait dans les fossés.

C'étaient les fruits de mon enfance, Clémence,
Je ne sais pas si tu auras la chance d'en manger qui aient ce goût là...
Un temps finit, l'autre commence, est-ce si important que ça ?

Repost 0
21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 20:43


Même si vous habitez en appartement !

Les coquilles d'oeufs peuvent être bien utile.  Voyez plutot par vous même...

Chasse taches
Si vous avez de la vaisselle de porcelaine ou de la verrerie tachées de café ou d'autres aliments, nettoyez-les en les faisant tremper dans un bain de vinaigre et de coquilles d'oeufs.


Au jardin !

Engrais

Les coquilles d'oeufs sont riches des mêmes minéraux que les engrais pour le jardin. Ajoutez des coquilles d'oeufs au compost ou faites-les sécher au four, écrasez-les avec un rouleau à pâtisserie et répandez la poudre autour de vos plantes d'intérieur. Ou encore, ajoutez cette poudre à la nourriture de votre chien ou de votre chat comme supplément de calcium.

POUR CHASSER LES LIMACES : parsemez largement les coquilles broyées autour des jeunes plants de salades ! Les limaces détestent se déplacer sur ce qui les gratte et elles iront choisir une autre nourriture plutôt que de ramper sur des coquilles d'oeufs !

Pour les plants
Les coquilles d'oeufs peuvent devenir des pots biodégradables pour la pousse des graines de semence. Brisez le chapeau de la coquille et utilisez la section restante comme pot. Percez un petit trou de drainage, remplissez chaque coquille de terre et semez vos graines. Posez vos coquilles dans un carton d'oeufs. Quand les plants sont prêts à être transplantés, fissurez la coquille et mettez le plant et la coquille en terre.


En déco !

Colle d'oeuf

Pour faire une colle tout-usage, jetez des coquilles dans le mélangeur avec un blanc d'oeuf et mélangez jusqu'à ce que vous obteniez une pâte onctueuse. Utilisez cette colle pour le papier ou pour de petites réparations. Elle se conserve quelques jours dans un contenant fermé.


Oeufs peints
Les coquilles d'oeuf ont une forme attrayante qui fait d'elles des éléments décoratifs naturels. Voici comment procéder: videz un oeuf de son contenu en gardant la coquille intacte en perçant un trou à chacune de ses extrémités avec un pic à glace: l'un de 1 centimètre et l'autre légèrement plus grand. Pressez vos lèvres sur le plus petit trou et soufflez gentiment. Une sorte d'oeuf brouillé sortira à l'autre extrémité.
Laissez la coquille sécher pendant plusieurs jours. puis décorez-la avec de la peinture, de la teinture, ou un crayon-feutre. Suspendez les oeufs en attachant une allumette de bois à une ficelle que vous insérerez dans le trou, ou ficelez les coquilles ensemble comme des perles géantes.



Avec les enfants :

pour faire les semis avec les enfants !

 

Utiliser les pour faire vos semences !

Salades, basilic, persils...

Mettre du terreau dans chaque coquille, puis des graines à l'intérieur !  


Un vrai régal pour les yeux !

Les enfants vont pouvoir voir sortir les petites pousses chaque jour !


C'est beau, facile, écologique... que demander de plus ! 

 

Mes coquilles d'oeufs ...
2 sur le site, une idée originale de petit bonhomme chevelu !
 http://www.chezpilou.com/bricolage/coco_chevelu/p_coco_chevelu.htm




Ou encore, si vous vous sentez une âme d'artiste, inspirez-vous des magnifiques tableaux de :
http://refletdasie.monsite.wanadoo.fr/page3.html





Conclusion :

Merci de ne plus à remplir vos poubelles de coquilles d'oeufs !




 

Repost 0

Bienvenue sur ce blog !!!!

Du haut de ma montagne, au dessus d'Amélie les Bains, je participe, à ma façon, à la création de liens "écolos et solidaires", à travers les articles mis sur ce blog !


Ce blog qui se veut interactif, vivant, joyeux, coloré et riche de toutes les belles initiatives qui naissent dans le Vallespir et bien au delà !

Bientôt 5 ans(anniversaire en février 2014) que je communique avec vous sur Vallespir en réseau et vous êtes de plus en plus nombreux à vous inscrire sur ce blog afin d'être rapidement informé !

IMGP2815.JPG

Qui suis-je ? Maman de 2 fillettes et de 3 grand gaillards ! J'aime vivre proche de la nature et poursuivre avec l'homme de ma vie, cette belle création de lieu convivial, serein, sain et ressourçant que nous gérons depuis 4 ans ...

Je jardine aussi et je  cuisine "bio" pour  nous et  toutes les personnes qui font étape ou souhaitent séjourner chez nous (écogîte de la palette !)

Vous pouvez me joindre par mail : cath-mourier@orange.fr

 

Udac66

Udac66
Conçu pour :
- Échanger
- S’entraider
- Connaitre les ressources locales 

(par thématiques et localités, pour consommer autrement).

Internet:  www.udac66.org
Mail: contact@udac66.org


se déplacer avec le bus à 1€!

 

Privilégiez les déplacements en bus à 1€ mis en place par le conseil général dans tous le département !

http://www.cg66.fr/553-plan-et-horaires.htm

 


Venir à l'écogîte de la Palette

crbst_randonneur.jpg04 68 21 37 24
 http://ecogitedetape66.com
ecogite-3--aout2013.jpg

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un gîte d'étape pour se ressourcer,

  se prélasser et surtout randonner

  toute l'année !!!

chambre-rev-d-oiseaux.jpg 



Table d'hôtes avec repas bio

Etape
et Courts séjours
Aire naturelle de camping

les filles à la rivière à 19h enfin l'été




Rubriques

Liens Locaux Ou/et Amis